Chapitre 2 : Évidence
-Qu'est ce que tu fais là Jake ? Chuchotais-je, Si mon père arrive il va t'étrangler ! et -tu sais que je ne plaisante pas sur le terme !
-Te bile pas Nessie, Edward ne me fera rien. Et puis au pire, je me réparerais en un rien de temps, plaisanta-t-il.
Il faisait référence au fait que son corps à moitié lupin se régénérait à une vitesse incroyable. Cela ne me fit pas rire, bien qu'il ne risquait pas grand-chose, je ne voulais pas qu'il soit blessé, ni qu'il souffre. Ca me donner des frissons rien que d'y penser.
-Je plaisante ma belle, il n'osera pas me toucher.
-Je n'en suis pas toujours si sûr.
M'avait-il appelé « ma belle » ? C'était quoi ce délire ? Mes questions remplirent à nouveau ma tête, j'essayais tant bien que mal de les caser au fin fond de ma tête pour ne pas gâcher ce moment avec lui.
-Qu'est ce qui ce passe le dedans ? me demanda-t-il en tapotant légèrement ma tête.
Je lui souris. Je voulais lui parler et lui poser toutes les questions qui trainaient dans ma tête, mais une sensation bizarre, comme un lien solide, indestructible, me donner plutôt envie de le prendre dans mes bras. Ce que je fis. Je m'approchai de lui – qui m'avait rejoins et s'était assis sur le bord du lit -, m'assit sur ses genoux et après avoir passé mes bras autour de lui, ce qui ne fus pas facile vu sa carrure, je nichais ma tête dans son torse. Il avait été pris au dépourvu mais m'enlaça quand même.
-Qu'est ce qu'il y a Nessie ? Pourquoi tu ne me parles pas ?
Sa voix était pleine de tristesse et d'incompréhension. Pourquoi est-ce que cela me faisait mal au plus profond de moi de l'entendre parler ainsi ? Pourquoi le fait que, peut-être, mes parents ne voulaient plus que je le vois me blessait à ce point ? Et comment s'en était-il rendu compte aussi vite ?
Toutes ces question m'embrouillaient le cerveau, je n'arrivai plus à réfléchir correctement, je relevais la tête comme trouver une réponse dans le regard bienveillant de Jacob qui avait toujours l'air impuissant. En me voyant, il écarquilla les yeux.
-Tu pleures ?
-Non.
Mais ma voix m'indiquait le contraire. Pleurais-je ? Je regardais mes doigts que je venais de passer sur ma joue, il y avait bien des larmes. Cela ne m'était arrivé qu'une fois dans toute ma vie, à l'époque où l'on avait tous couru un réel danger et que l'expression de ma mère m'avait transpercé le c½ur, avec toutes les choses auxquelles je pensais je n'arrivais pas à déterminer laquelle était la cause de ces larmes. Jake me prit la main.
-Nessie, parle-moi. S'il te plait.
Je réfléchis. Je n'étais pas certaine de pouvoir lui dire tout ce que je pensais. Je ne voulais pas le blesser ni me rendre ridicule. Pendant que je pesais le pour et le contre, j'avais oublié certaines choses importantes, comme par exemple : ma main dans celles de Jacob. Je ne m'étais pas non plus rendu compte que celui-ci l'avait porté à sa joue.
-Non ! me récriai-je faiblement en retirant ma main.
-Depuis quand as-tu des choses à me cacher ? Depuis qu...
-Qu'as-tu vu ? le coupais-je.
Il avait forcement vu quelque chose, ma main était restée sur sa joue pratiquement trente secondes durant lesquelles j'avais baissé ma garde et m'étais poser mille-et-une questions.
-Pas grand-chose. Toi et moi. Edward. Et ...
-Et ?
-C'est tout.
Mais ce n'était pas tout, je le lisais dans ses yeux.
-Pourquoi me mens-tu ?
-Pourquoi tu me caches ce qui te perturbe ? hein ? Sa voix comportait un mélange de profonde tristesse, de frustration et ... de peur ?
Je lui montrais une partie de ce qui m'inquiétait : que mon père exige notre séparation, ma frustration à une multitude de questions –je ne lui laissais pas le loisir de comprendre leur sens. Je taisais toutefois l'évidence qui s'installait dans ma conscience et selon laquelle il serait amoureux de moi.
-J'ai peur Jake. Avouais-je en sanglotant en silence.
Je le regardais, ses yeux commençaient à briller trop fort, sa lèvres inférieur frémit, et une larme coula le long de sa joue. Jacob pleurait.
-Jake, je ...
Mais il me prit par les épaules et me serra férocement contre lui.
-Ne sois pas triste. Te voir pleurer me déchire le c½ur si fort que je me sens obligé de pleurer avec toi. Je ne te laisserais Jamais Nessie, jamais tu ne seras seule à faire quoi que ce soit. Ne t'inquiète pas je serais toujours là.
Jake m'aimait s'était désormais incontestable. Cette évidence devint une vérité cependant que, déjà, une nouvelle évidence prenait place, mais que je n'arrivais pas encore à décrypter. Nous restâmes ainsi allongés, dans les bras l'un de l'autre, des reniflements tantôt de lui, tantôt de moi se faisaient entendre dans la chambre tandis qu'on essayait de combattre les larmes.
Nous restâmes si longtemps sans bouger et sans parler que nous finîmes par nous endormir. Ma nuit ne se passa pas très bien, je fus envahis par des rêves magnifiques finissant par se briser à la dernière minute. Je me réveillais souvent et les rares fois où j'ouvris les yeux ne modifiaient pas grand-chose à l'ambiance de la pièce – j'étais enroulée dans les bras de Jake qui ronflait paisiblement. J'hésitais à chaque fois de le réveiller pour qu'il s'en aille au cas où mon père arriverait – ou entendrait tout simplement ses pensées dans ma chambre- et le mettrait dehors. Mais je renonçais à chaque fois car je ne voulais pas le réveiller, et puis j'étais bien mise dans le creux de ses bras. Je me rendormis une nouvelle fois.
Dans mon rêve, des papillons volaient au dessus des champs dans lesquels je me promenais sur le dos d'un énorme loup. Je souris. Le soleil brillait de milles éclat différents et somptueux, l'air frais faisait danser mes cheveux derrière moi et une délicieuse odeur m'enivrait. Puis je descendis du loup et le regarda partir sans m'inquiéter, il reviendrait, il l'avait promis. Comme de fait, Jacob réapparut sous sa forme humaine quelques instants plus tard. Il courait vers moi à une vitesse ahurissante, je fis de même vers lui, et nous nous enlaçâmes une fois réunis. Je le regardais sans ne voir autre chose que du bonheur à l'état pur, tout était parfait. Il m'observa avec ferveur jusqu'à ce que je comprenne ce qu'il avait en tête, à ce moment, nos têtes se rapprochèrent et lorsque nos lèvres ne se trouvaient plus qu'à quelques millimètres l'une de l'autre, un bruit attira mon attention. Je l'ignorais, je voulais avoir la fin de mon rêve, savoir ce que cela faisait de l'embrasser, je voulais une fin de conte de fée. Malheureusement, Vampires et loup-garou ne font pas partie du monde de l'émerveillement. Une main froide me tenait écarté de Jake tendit que la deuxième l'attrapait et le repoussait violemment sur un...
J'ouvris les yeux et soupirais, puis les refermais. J'essayais tant bien que mal de me rendormir mais le rayon de lumière dans la chambre m'apprit que l'on était déjà au matin. Quelque chose –une mèche de cheveux- me chatouillait le nez. Je voulu l'enlever de là mais ma main refusa de bouger, elle était aussi assez chaude. Je rouvris les yeux et étouffa un cri. Un sentiment d'angoisse mêlé à de la honte et pleins d'autres choses, dont l'envie meurtre, me traversèrent en une fraction de seconde.
Jacob était toujours près de moi mais il ne dormait pas comme je l'avais pensé, il avait sa main entremêlée dans la mienne et posée... Sur sa joue. Il avait donc pu assister à mon rêve comme si c'était lui qui l'avait fait. Cela faisait deux fois qu'il me faisait le coup de me voler mes pensées.
-Bonjour, me dit-il comme si de rien était, comme si il n'avait pas la moindre idée du rêve que je venais de faire ni de mon expression quand je l'avais surpris.
-B...bon...bonjour, bafouillais-je. Je reviens.
Je tentais d'échapper à son emprise et me dirigea vers la salle de bains que je fermais à clés.
-Nessie, ça va ? s'inquiéta la voix derrière la porte.
« Quel abruti ! » Pensais-je « pourquoi a-t-il fait cela ? De quoi j'ai l'air maintenant ?! ». Je pris ma tête entre mes mains pour essayer de me calmer. Il ne fallait pas que mes pensées alertent mon père. « Mais pourquoi avait-il fait ça, bon Dieu ? » Je me passais de l'eau sur la figure pour essayer de penser à autre chose. J'inspirais. J'expirais. Et sortis de la pièce. Il m'attendait sur le lit, modèle parfait de la décontraction et du je-m'en-foutisme.
-Ca va ? me demanda-t-il une nouvelle fois, inquiet.
-Très bien, mentis-je. Mais tu devrais y aller Jake parce que si là mon père arrive...
-Oui, je comprends, il sera très fâché que je n'ai pas utilisé les draps de la suite qu'il m'a payée.
-Oui, c'est ça.
Je souris, impossible de résister à sa bonne humeur bien longtemps. Je décidais d'aborder le sujet moi-même.
-Tu as bien dormi ?
-Oui à merveille ! et toi ? minauda-t-il.
-Pas trop j'ai fait des cauchemars toute la nuit.
Ce n'était qu'un demi-mensonge après tout. Il grimaça.
-Oh ! Ca parlait de quoi ?
Comme s'il ne le savait pas ! Hypocrites!
-De tout et de rien, c'était dans l'incohérence totale, pourquoi ?
Nouvelle grimace.
-Mais, comme ça.
-Ok. Aller ! Va-t-en avant qu'on nous chope.
Il rit, moi aussi. Il se leva et traversa la pièce sur la pointe des pieds en imitant un astronaute, ce qui déclencha mes rires silencieux. Il arriva près de la porte, enclencha délicatement la poignée et l'entrouvrit de quelques centimètres, et fit un baiser dans sa main qu'il m'envoya en soufflant dans celle-ci.
-Tu crois vraiment être suffisamment intelligent pour faire des choses dans mon dos ? cracha la voix de mon père depuis le seuil.
Jacob gronda. Ses mains se mirent à trembler imperceptiblement alors que mon paternel le fusillait du regard. Tous deux serrèrent les points, le premier car il détestait être rabaissé par mon père, le second parce qu'il se retenait de mettre une raclée au garçon – d'accord, au loup-garou - qui sort de la chambre de sa fille après avoir passé la nuit avec elle. Je retins mon souffle.
-Papa, je ...
-Ce n'est rien Nessie, ça va aller. Recule-toi.
Sa dernière phrase était un ordre. Jacob qui comme moi devait sentir la haine et la tension de mon père, tremblait comme une feuille. Il fallait qu'il se calme car il n'allait pas tarder à muter dans ces conditions et il serait probablement blessé. Je décidais d'intervenir.
-Stop ! lançais-je en me mettant à la vitesse de l'éclair entre les deux antagonistes. Ca suffit maintenant ! Mais qu'est-ce qui vous prends ? Papa ?! On dirait que Jake est un psychopathe et qu'il a des envies de meurtre envers moi !
Je plaçais ma main droite sur la poitrine de Jacob –ce contact le calma directement- et la gauche sur celle de mon père.
-Tiens, ça me rappelle quelque chose ! psalmodia ma mère depuis le seuil de la chambre voisine. Pas à toi mon amour ? tu sais à l'époque ou tu étais jaloux de Jacob ? continua-t-elle. Dans la forêt, sous la tente... tu sais qu...
-Je me rappelle ! explosa mon paternel ce qui ne manqua pas de faire sourire Jake. La situation est différente !
-De quoi vous parlez ?
-Ton père n'a, à mon avis, toujours pas enterré sa veille ranc½ur à l'encontre de Jake.
-Sa veille ranc½ur ?
« C'était quoi l'histoire » pensais-je.
-Il ya quelque année de cela Jacob aimait ta mère et c'était réciproque, avoua-t-il mauvais. Cependant, elle m'aimait d'un amour sans lequel ni elle ni moi ne pouvions nous passer et Jacob a tenté tous les diables pour essayé de me la reprendre... cela date de l'époque où elle était humaine, tu l'auras compris.
« Jake aimait maman ? » Mon père acquiesça d'un geste de la tête. Je tombais de haut là. J'observais mon ami qui me fixait avec appréhension. Je plaçai ma main sur sa joue. « Alors c'était ça ? Depuis le début ? » Il fronça les sourcils, il ne comprenait pas. Mais moi non plus cette fois. Je tournais les talons et rentrait dans ma chambre en claquant la porte. J'allumais la musique à fond pour masquer le plus possible de mes pensées bien que cela n'ai pas vraiment d'utilité, ça servait surtout à ce que mon père comprenne qu'il n'était pas le bienvenue dans ma tête. Ensuite, je filais sous la douche –technique imparable car il était trop respectueux pour me priver de mon intimité – Je me mis à réfléchir.
Si Jake aimait maman, j'avais mal interprété tous les signes que j'avais vus. S'il l'aimait, qui étais-je pour lui ? Pourquoi passait-il du temps avec moi ? Peut-être pour prouver à maman qu'il était capable de s'occuper de moi à l'instar de ce que faisait un père pour sa fille. Ca se résumait à ca ? J'étais la-fille-de-son-grand-amour et rien de plus. La frustration, la haine, la colère s'emparèrent de moi. L'incompréhension aussi, j'étais tellement plus jolie qu'elle, plus prompte lorsqu'il s'agissait de m'amuser... qu'attendais-t-il ? Pourrais-je un jour jouer le rôle la princesse et pas d'une de ses suivantes ? J'étais ... Jalouse. De ma propre mère.
Après une douche d'une heure et demie, je décidais de sortir de la salle de bain. Je me rhabillais en vitesse. Je voulais parler à ma mère, mais sans que Jake le sache, je ne pouvais donc pas parler à haute voix, il risquait de m'entendre avec son ouïe surdéveloppée.
« Papa. Papa » appelais-je mentalement « Pourrais-tu demandais à maman de venir me voir s'il te plait ? Merci. »
Je savais qu'il m'entendrait et je décidais également de ne pas penser à la conversation que j'allais avoir avec ma mère. Je mis la musique au maximum dans la chambre et me concentrais sur les paroles. Quelques secondes plus tard ma mère arriva dans la chambre.
-Qu'est ce qu'il se passe Nessie ?
-Tu pourrais ... euh, tu sais, éviter qu'il... écoute ?
Elle comprit immédiatement et me recouvrit de sa protection, celle qui empêchait mon père d'accéder à ses pensées. Avec la musique, il aurait du être dans la chambre pour entendre notre conversation.
-Merci, soufflais-je, j'en ai marre qu'il soit dans ma tête, surtout qu'il se permet souvent des réflexions. Comme hier. Tu as de la chance qu'il ne t'entende pas.
-Tu sais, ma chérie, il ne veut que ton bien. Alors tu me dis se qui te tracasse ?
Je réfléchis une dernière fois. Oui j'allais lui poser la question – les questions.
-Jake t'aime ?
-Non. Dit-elle avant de marquer une pose. Il m'aimait, avant. Lorsque j'étais humaine. Pourquoi ?
-Alors pourquoi Papa réagit-il ainsi ? répliquai-je sans me préoccuper de lui répondre.
-Il a peur ma chérie. Jake est un Loup...
-Non ! la coupais-je. Ca suffit ces histoires ! je sais que tu me caches quelque chose. Jake est peut-être un loup mais il ne me ferait jamais de mal et j'ai la résistance d'un vampire, je te rappelle. Donc même si il ne se contrôlait pas –ce qui n'est même pas envisageable – je n'aurais pas une égratignure.
Elle me sourit, d'un sourire plein de compassion que je ne compris pas.
-Je sais ce que c'est ma chérie, de devoir subir les humeurs et peur de ton père et surtout quand cela concerne Jake.
-S'il ne t'aime pas, s'il n'est pas là pour toi, que fait-il ici ? lui demandais-je pendant que les quelques maigres informations que j'obtenais me dirigeaient sur un autre chemin que la jalousie.
Elle réfléchit, elle était surement en lutte contre elle-même pour savoir si elle devait ou non me parler de se que j'ignorais. J'effleurais sa joue. Fais-moi confiance. Elle se mordit la lèvre inférieure. Pourquoi hésitait-elle ? De quoi avait-elle peur ?
-Jake... commença-t-elle, il...il est de la famille. Il nous aime comme sa famille, il aime passer du temps avec toi, il t'aime comme sa s½ur, je suppose. Et ca déplait à Edward.
Elle avait hésité une fraction de seconde sur chacun de ses mots, ce qui était inhabituel chez un vampire. Elle me sourit une nouvelle fois, elle sentait que j'avais entendu son hésitation.
-J'ai peur, avouais-je, après ce qui s'est passé hier soir, la manière dont ils se sont parlé, j'ai eu l'impression que quelque chose avait changé mais je ne sais pas trop dire quoi. J'ai de plus en plus peur qu'il s'en aille ou que papa le provoque et que ça se finisse mal. Papa le déteste tellement !
Je sanglotais sans larmes à présent.
-Et toi tu l'aimes.
C'était une affirmation. Elle avait raison.
-Bien sûr que je l'aime, c'est mon meilleur ami !
Elle m'observa un long moment. Ses yeux étaient tristes sans toute fois pouvoir pleurer, elle me comprenait.
-Ton meilleur ami... Dit-elle après quelques minute mais elle ne me parlait pas, elle était plongée dans ses réflexions, ses souvenirs. Ca va s'arranger, affirma-t-elle, il finira par se calmer. Je ne sais que trop bien ce que tu ressens.
-Maman tu pourrais faire quelque chose pour moi ?
-Bien sûr ma chérie.
-Pourrais-tu, lorsque papa est là, projeter ton bouclier sur moi pour qu'il ne sache pas fouiller dans ma tête ? Ou au moins lorsque je suis avec Jake parce que ses commentaires me mette hors de moi.
-Je ferais mon possible mais ce n'est pas toujours évident tu sais il ne faut pas que tu sois trop loin de moi car sinon je risquerais de devoir envelopper Edward avec et cela ne servira à rien alors et je ne suis pas toujours là où est ton père ma puce.
-Essaie quand même s'il te plait.
-D'accord.
Elle me serra dans ses bras. Et après un long moment sans rien dire, elle rompit le silence.
-Tu sais, tu devrais aller parler à Jacob, il tournait en rond depuis une heure avant que je ne vienne ici. Et puis, je suis sûr que tu as encore des questions, seul lui pourrait y répondre.
Je failli lui demander pourquoi mais je me retins. J'irais lui parler ce soir. Je remercier ma mère et la laissais aller retrouver mon père. J'avais besoin de réfléchir, penser, m'imaginer... m'embrouiller le cerveau en résumé. Je me dirigeais dans la salle de bains pour reprendre une douche.